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Date de parution : Juin 2004
Editeur :
Auteur du livre : Sabine Dewulf (professeur agrégée de lettres, enseignante dans un collège du Pas-de-Calais).
Illustratrice : Josette Delecroix
Originalité de ce coffret sur Colette :
Il a l’ambition de proposer un autre regard sur la littérature, une manière révolutionnaire de lire une œuvre littéraire. Il cherche en effet à établir des passerelles entre des domaines que tout sépare, dans notre société : la littérature et la vie concrète, quotidienne ; l’université et le grand public ; la lecture et la connaissance de soi ; la culture et le jeu ; le texte et l’image ; l’exigence et la simplicité…
Contenu : Le coffret comprend :
I - Un livre qui présente trois parcours différents dans les jardins de Colette. Ces parcours correspondent à trois niveaux de lecture possibles :
1) Un niveau symbolique (grand public)
2) Un niveau littéraire (lycéens, étudiants, universitaires…)
3) Un niveau ludique (tout public)
II - Un dé, quatre pions et un plateau de jeu, support des trois autres parcours : 33 jardins y sont représentés, répartis en 4 grandes étapes signalées par des couleurs différentes. Les illustrations s’appuient sur une documentation solide et reflètent la poésie et la richesse des textes de Colette.
Pour acheter ce livre-jeu : voici l'adresse
Case n° 1 : Le ventre des bois

« [...] on se blottit sous un chêne plus épais que les autres, et, sans rien dire, on écoute la pluie crépiter comme sur un toit, pour ne sortir de ces profondeurs que tout éblouie et dépaysée, mal à l’aise au grand jour. » (Claudine à l’école )
Exercice n° 1 : Peurs et protections
Comme l’adolescente nommée Claudine, nous ne sommes pas vraiment nés au monde et avons besoin de protection. Prenez un stylo et notez une de vos peurs (celle qui vous vient spontanément à l’esprit). § Notez également certaines manies ou besoins sécurisants (grignotage, cigarettes, ou autres comportements répétitifs…) auxquels vous vous livrez dans votre vie quotidienne. § Voyez s’il existe un lien entre cette peur et cette manie.
Case n° 2 : L’herbe-qui-guérit

« Je marche, je marche, anxieuse et pressée, les yeux bas au long de la haie, comme si j’y cherchais l’herbe qui guérit... » (Claudine en ménage)
Exercice n° 2 : Besoin d’autrui et peur de l’abandon
Comme Claudine (ici victime d’une souffrance amoureuse), pensez à quelqu’un à qui vous tenez particulièrement. Puis, imaginez qu’il vous quitte. § Quelle émotion naît alors en vous ? Notez-la le plus précisément possible : peur ou sentiment d’abandon, de trahison ou de solitude, jalousie, colère, énervement, agressivité... Voyez la relation entre le besoin ou désir de l’autre et la peur d’être abandonné.
Exercice n° 2 : Besoin d’autrui et peur de l’abandon
Comme Claudine (ici victime d’une souffrance amoureuse), pensez à quelqu’un à qui vous tenez particulièrement. Puis, imaginez qu’il vous quitte. § Quelle émotion naît alors en vous ? Notez-la le plus précisément possible : peur ou sentiment d’abandon, de trahison ou de solitude, jalousie, colère, énervement, agressivité... Voyez la relation entre le besoin ou désir de l’autre et la peur d’être abandonné.
Case n° 3 : La ronce

« L’automne éblouit ici. Une abondance inquiétante voisine [...] avec l’indigence pelée des rocs mauves qui crèvent le sol, où la ronce même ne trouve pas de quoi suspendre ses feuilles de fer hérissé. » (La Retraite sentimentale)
Exercice n° 3 : Désir ou peur ?
Fermez les yeux et observez paisiblement votre jardin secret : à force de refuser les situations désagréables, vous avez accumulé des ronces de pensées et d’émotions, en désordre. § Regardez-les sans les refuser et laissez vos désirs et vos peurs remonter pêle-mêle vers votre conscience. § Rendez-vous compte que le désir et la peur sont les deux faces d’une même émotion.
Exercice n° 3 : Désir ou peur ?
Fermez les yeux et observez paisiblement votre jardin secret : à force de refuser les situations désagréables, vous avez accumulé des ronces de pensées et d’émotions, en désordre. § Regardez-les sans les refuser et laissez vos désirs et vos peurs remonter pêle-mêle vers votre conscience. § Rendez-vous compte que le désir et la peur sont les deux faces d’une même émotion.
Case n° 4 : La vigne

« Mais moi j’entends encore à travers les notes d’or, les sons de flûte grave, les trilles tremblés et cristallins, les cris purs et vigoureux, j’entends encore le premier chant naïf et effrayé du rossignol pris aux vrilles de la vigne ». (Les Vrilles de la vigne)
Exercice n° 4 : Les mots qui délivrent
Fermez les yeux et laissez remonter librement en vous, comme des « notes d’or », tous les mots (positifs ou négatifs) qui vous viennent, sans les trier. § Puis, voyez si certains d’entre eux ont un rapport avec l’une de vos peurs ou l’un de vos désirs.
Exercice n° 4 : Les mots qui délivrent
Fermez les yeux et laissez remonter librement en vous, comme des « notes d’or », tous les mots (positifs ou négatifs) qui vous viennent, sans les trier. § Puis, voyez si certains d’entre eux ont un rapport avec l’une de vos peurs ou l’un de vos désirs.
Case n° 5 : Le sentier jaune

« [...] si tu suivais, dans mon pays, un petit chemin que je connais, jaune et bordé de digitales d’un rose brûlant, tu croirais gravir le sentier enchanté qui mène hors de la vie... [...] C’est une forêt ancienne, oubliée des hommes, et toute pareille au paradis... » (Les Vrilles de la vigne)
Exercice n° 5 : Le désir le plus fort
Empruntez ce sentier enchanté, passerelle vers la forêt paradisiaque... Fermez les yeux et pensez à votre désir ou regret le plus puissant : prenez conscience de sa force. § Essayez de prendre une distance vis-à-vis de cette envie particulière en prenant conscience que votre véritable désir - tout à fait légitime ! - est de trouver le bonheur le plus total possible : l’Eden intérieur, c’est-à-dire le bonheur le plus indépendant possible des circonstances extérieures.
Exercice n° 5 : Le désir le plus fort
Empruntez ce sentier enchanté, passerelle vers la forêt paradisiaque... Fermez les yeux et pensez à votre désir ou regret le plus puissant : prenez conscience de sa force. § Essayez de prendre une distance vis-à-vis de cette envie particulière en prenant conscience que votre véritable désir - tout à fait légitime ! - est de trouver le bonheur le plus total possible : l’Eden intérieur, c’est-à-dire le bonheur le plus indépendant possible des circonstances extérieures.
Case n° 6 : Le jardin d'or

« Son esprit court, comme un sang subtil, le long des veines de toutes les feuilles, se caresse au velours des géraniums [...]. [...] ses mains pendantes, qui semblent vides, possèdent et égrènent tous les instants d’or de ce beau jour lent et pur. » (Les Vrilles de la vigne)
Exercice n° 6 : Du besoin à la détente
Oubliez vos besoins compulsifs et fermez les yeux pour savourer chaque instant « d’or »... § Détendez vos muscles des épaules, du cou et du visage (mâchoires et front, en particulier). § Ressentez le poids et la chaleur de votre corps. § Puis, attendez que remonte le souvenir d’un paysage que vous avez aimé et laissez-vous fondre dans ce paysage.
Exercice n° 6 : Du besoin à la détente
Oubliez vos besoins compulsifs et fermez les yeux pour savourer chaque instant « d’or »... § Détendez vos muscles des épaules, du cou et du visage (mâchoires et front, en particulier). § Ressentez le poids et la chaleur de votre corps. § Puis, attendez que remonte le souvenir d’un paysage que vous avez aimé et laissez-vous fondre dans ce paysage.
Case n° 7 : La fontaine de Diane

« Tout un jardin de reflets se renverse au-dessous de moi et tourne, décomposé dans l’eau d’aigue-marine, au bleu obscur, au violet de pêche meurtrie, au marron de sang sec... [...] Tout ceci est encore mon royaume, un petit morceau des biens magnifiques que Dieu dispense aux passants, aux nomades, aux solitaires. La terre appartient à celui qui s’arrête un instant, contemple et s’en va. » (La Vagabonde)
Exercice n° 7 : L’apaisement
Comment ne pas avoir peur de la transformation et de la mort ? Est-il possible de les admirer comme des reflets dans l’eau ? Prenez conscience de vos désirs et regrets et laissez-les passer, sans vous y accrocher. § Rendez-vous compte que tout ce que vous désirez posséder ou conserver est fondamentalement éphémère. § Abandonnez-vous sans retenue à la joie du présent - corps et esprit ensemble.
Exercice n° 7 : L’apaisement
Comment ne pas avoir peur de la transformation et de la mort ? Est-il possible de les admirer comme des reflets dans l’eau ? Prenez conscience de vos désirs et regrets et laissez-les passer, sans vous y accrocher. § Rendez-vous compte que tout ce que vous désirez posséder ou conserver est fondamentalement éphémère. § Abandonnez-vous sans retenue à la joie du présent - corps et esprit ensemble.
Case n° 8 : L'enfer

« Je suis le diable, et non un simple chat. […] Vous riez, au lieu de trembler, quand j’écrase sous moi, d’un bond définitif, l’ombre cornue, la démone jumelle que je sens palpiter et se débattre, l’ombre qui grandirait comme un nuage et couvrirait, d’une aile effrayante, cette terrasse, et le pré, et la plaine, et votre maison fragile... » (La Paix chez les bêtes)
Exercice n° 8 : La division intérieure
Fermez les yeux en essayant de rester dans l’instant présent, qui est la seule réalité. § Au bout de quelques secondes, voyez combien votre esprit essaie de vous entraîner ailleurs que là où vous êtes – de vous diviser en deux. C’est le diable intérieur qui nous empêche de nous satisfaire de l’instant présent. § Reconnaissez simplement que vous êtes presque toujours insatisfait(e).
Exercice n° 8 : La division intérieure
Fermez les yeux en essayant de rester dans l’instant présent, qui est la seule réalité. § Au bout de quelques secondes, voyez combien votre esprit essaie de vous entraîner ailleurs que là où vous êtes – de vous diviser en deux. C’est le diable intérieur qui nous empêche de nous satisfaire de l’instant présent. § Reconnaissez simplement que vous êtes presque toujours insatisfait(e).
Case n° 9 : La clef de l'Eden

« Maison et jardin vivent encore, je le sais, mais qu’importe, si la magie les a quittés, si le secret est perdu qui ouvrait – lumière, odeurs, harmonie d’arbres et d’oiseaux, murmure de voix humaines qu’a déjà suspendues la mort – un monde dont j’ai cessé d’être digne ? » (La Maison de Claudine)
Exercice n° 9 : L’émerveillement
Comme Colette enfant, essayez de retrouver la conscience magique du petit enfant qui ne se sent pas séparé du monde. Pour cela, fermez les yeux et pensez à un lieu de votre enfance qui vous émerveillait. § Laissez remonter en vous l’atmosphère propre à ce lieu. § Sentez en vous, si vous le pouvez, le désir de trouver le «secret», la clef qui rouvre cette conscience enfantine si réceptive.
Exercice n° 9 : L’émerveillement
Comme Colette enfant, essayez de retrouver la conscience magique du petit enfant qui ne se sent pas séparé du monde. Pour cela, fermez les yeux et pensez à un lieu de votre enfance qui vous émerveillait. § Laissez remonter en vous l’atmosphère propre à ce lieu. § Sentez en vous, si vous le pouvez, le désir de trouver le «secret», la clef qui rouvre cette conscience enfantine si réceptive.
Case n° 10 : Le fil d'Ariane

« [...] cette main et cette lampe, et la tête penchée, soucieuse, auprès de la lampe, sont le centre et le secret d’où naissent et se propagent en zones de moins en moins sensibles, en cercles qu’atteignent de moins en moins la lumière et la vibration essentielles, le salon tiède, sa flore de branches coupées et sa faune d’animaux paisibles ; la maison sonore, sèche, craquante comme un pain chaud ; le jardin, le village... au-delà, tout est danger, tout est solitude... ». (La Maison de Claudine)
Exercice n° 10 : Le sentiment de sécurité
Cherchez à retrouver le sentiment de sécurité que vous ressentiez parfois dans votre enfance. Pour cela, visualisez une flamme chaleureuse, immobile et inaltérable au cœur de vous-même. § Maintenez en pensée tout votre être dans le halo de cette lumière, dans la plus grande immobilité possible du corps et de la pensée. § Puis, dessinez (mentalement ou réellement) et très consciemment une spirale de l’extérieur jusqu’au centre, c’est-à-dire jusqu’au « secret » de l’être.
Exercice n° 10 : Le sentiment de sécurité
Cherchez à retrouver le sentiment de sécurité que vous ressentiez parfois dans votre enfance. Pour cela, visualisez une flamme chaleureuse, immobile et inaltérable au cœur de vous-même. § Maintenez en pensée tout votre être dans le halo de cette lumière, dans la plus grande immobilité possible du corps et de la pensée. § Puis, dessinez (mentalement ou réellement) et très consciemment une spirale de l’extérieur jusqu’au centre, c’est-à-dire jusqu’au « secret » de l’être.
Case n° 11 : Le presbytère

« J’avais recueilli en moi le mot mystérieux, comme brodé d’un relief rêche en son commencement, achevé en une longue et rêveuse syllabe... Enrichie d’un secret et d’un doute, je dormais avec le mot et je l’emportais sur mon mur. » (La Maison de Claudine)
Exercice n° 11 : Le goût des mots
Redevenez un enfant qui joue avec les mots ; sortez de la banalité du quotidien en reprenant conscience de leur aspect, de leur sonorité et de leur pouvoir d’évocation. Pour cela, choisissez un mot qui vous vient à l’esprit et écrivez-le en lui accordant toute votre attention. § Puis concentrez-vous sur ce mot jusqu’à ce qu’il se vide de son sens et laissez un autre mot s’associer spontanément à lui.
Exercice n° 11 : Le goût des mots
Redevenez un enfant qui joue avec les mots ; sortez de la banalité du quotidien en reprenant conscience de leur aspect, de leur sonorité et de leur pouvoir d’évocation. Pour cela, choisissez un mot qui vous vient à l’esprit et écrivez-le en lui accordant toute votre attention. § Puis concentrez-vous sur ce mot jusqu’à ce qu’il se vide de son sens et laissez un autre mot s’associer spontanément à lui.
Case n° 12 : Les parfums

« Si je m’écarte un peu de cette fraîche robe de jardinière, ma tête plonge tout de suite dans une zone de parfum qui nous baigne comme une onde sans plis : le tabac blanc ouvre à la nuit ses tubes étroits de parfum et ses corolles en étoile. » (La Maison de Claudine)
Exercice n° 12 : L’odorat
Comme Colette enfant, sentez un objet odorant en laissant cette senteur particulière vous envahir. § Pensez à ce royaume d’odeurs diverses que vous traversez dans vos journées – y compris celles que vous refusez simplement parce que votre mental les juge mauvaises...
Exercice n° 12 : L’odorat
Comme Colette enfant, sentez un objet odorant en laissant cette senteur particulière vous envahir. § Pensez à ce royaume d’odeurs diverses que vous traversez dans vos journées – y compris celles que vous refusez simplement parce que votre mental les juge mauvaises...
Case n° 13 : Le miroir

« Je regarde l’air noir de ma chambre close, où chemine un râteau d’or, aux dents égales, qui peigne lentement, lentement, l’herbe rase du tapis. [...] au fond de ma chambre, il y a un miroir, tout bleu d’ombre, tout troublé de reflets... Quelle eau tentante et froide... Imagine, à t’y mirer, l’eau des étangs de mon pays ! » (Le Voyage égoïste)
Exercice n° 13 : Le vrai visage
Comme l’enfant que vous étiez, traversez le miroir, c’est-à-dire essayez d’oublier l’image de votre visage. Cette image vous suit partout : sans que vous vous en rendiez compte, elle crée une sorte d’écran entre vous et le monde. § Regardez très simplement autour de vous en ressentant le vide transparent de votre tête. (Même s’il fourmille de sensations, c’est tout de même un vide !) Ce vide conscient est votre vrai Visage, fluide et dissimulé derrière les apparences.
Exercice n° 13 : Le vrai visage
Comme l’enfant que vous étiez, traversez le miroir, c’est-à-dire essayez d’oublier l’image de votre visage. Cette image vous suit partout : sans que vous vous en rendiez compte, elle crée une sorte d’écran entre vous et le monde. § Regardez très simplement autour de vous en ressentant le vide transparent de votre tête. (Même s’il fourmille de sensations, c’est tout de même un vide !) Ce vide conscient est votre vrai Visage, fluide et dissimulé derrière les apparences.
Case n° 14 : Le puits

« Tout est ressemblant aux premières années de ma vie, et je reconnais peu à peu, au rétrécissement du domaine rural, aux chats, à la chienne vieillie, à l’émerveillement, à une sérénité dont je sens de loin le souffle – miséricordieuse humidité, promesse de pluie réparatrice suspendue sur ma vie encore orageuse – je reconnais le chemin du retour. […] A la margelle du puits un fantôme maternel, en robe de satinette bleue démodée, emplit-il les arrosoirs ? » (La Naissance du jour)
Exercice n° 14 : La respiration ventrale
Lorsque vous tombez sur la case du puits, dans le jeu de l'oie, vous êtes prisonnier. Mettez à profit cette chute dans le « puits » de votre corps : baîllez pour vous détendre et pour humidifier légèrement vos yeux. § Sentez alors que vous pouvez respirer du ventre, naturellement, sans vous forcer. § Continuez à pratiquer cette respiration abdominale pendant quelques instants.
Exercice n° 14 : La respiration ventrale
Lorsque vous tombez sur la case du puits, dans le jeu de l'oie, vous êtes prisonnier. Mettez à profit cette chute dans le « puits » de votre corps : baîllez pour vous détendre et pour humidifier légèrement vos yeux. § Sentez alors que vous pouvez respirer du ventre, naturellement, sans vous forcer. § Continuez à pratiquer cette respiration abdominale pendant quelques instants.
Case n° 15 : L'échelle

« Elle se levait tôt, puis plus tôt, puis encore plus tôt. [...] Ma mère montait, et montait sans cesse sur l’échelle des heures, tâchant à posséder le commencement du commencement... Je sais ce que c’est que cette ivresse-là. » (La Naissance du jour)
Exercice n° 15 : Les pieds sur Terre, la tête au Ciel
Pour retrouver, comme la mère de Colette, un corps réceptif, mettez-vous debout, les pieds légèrement écartés et les bras le long du corps. § Sentez que vos pieds sont en contact avec le sol et que votre tête tend naturellement vers le ciel. § Puis, prenez conscience de votre centre de gravité, le bas-ventre, et de votre colonne vertébrale. § Ressentez l’équilibre de votre posture, entre la Terre (votre forme terrestre, votre personnalité individuelle) et le Ciel (votre Conscience originelle). § Pour vérifier votre stabilité, vous pouvez demander à un de vos proches de vous pousser légèrement.
Exercice n° 15 : Les pieds sur Terre, la tête au Ciel
Pour retrouver, comme la mère de Colette, un corps réceptif, mettez-vous debout, les pieds légèrement écartés et les bras le long du corps. § Sentez que vos pieds sont en contact avec le sol et que votre tête tend naturellement vers le ciel. § Puis, prenez conscience de votre centre de gravité, le bas-ventre, et de votre colonne vertébrale. § Ressentez l’équilibre de votre posture, entre la Terre (votre forme terrestre, votre personnalité individuelle) et le Ciel (votre Conscience originelle). § Pour vérifier votre stabilité, vous pouvez demander à un de vos proches de vous pousser légèrement.
Case n° 16 : La jungle

« « Tu te retireras dans une jungle. » [...] Je n’ai plus envie de me marier avec personne mais je rêve encore que j’épouse un très grand chat. » (La Naissance du jour)
Exercice n° 16 : Faire le chat
Mettez-vous à quatre pattes pour réaliser cet exercice inspiré du yoga : imaginez-vous dans la peau d’un chat et faites le dos rond tout doucement en expirant le plus complètement possible (vous pouvez pousser un cri), en baissant la tête et en sentant bien tout votre dos s’arrondir peu à peu jusqu’à ce que vous ne puissiez pas aller plus loin. § Ensuite, sans vous arrêter, creusez le dos en inspirant et en sentant bien tout le déroulement de votre colonne vertébrale jusqu’à relever votre tête le plus possible. § Faites-le huit fois (quatre dos ronds, quatre dos creux). VARIANTE : Si les circonstances ne vous permettent pas de pratiquer cet exercice de cette façon, essayez simplement de ressentir votre animalité : étirez-vous, baîllez. § Puis, ressentez l’énergie qui vibre dans vos mains, § dans vos pieds, § dans votre tête, § dans votre corps tout entier.
Exercice n° 16 : Faire le chat
Mettez-vous à quatre pattes pour réaliser cet exercice inspiré du yoga : imaginez-vous dans la peau d’un chat et faites le dos rond tout doucement en expirant le plus complètement possible (vous pouvez pousser un cri), en baissant la tête et en sentant bien tout votre dos s’arrondir peu à peu jusqu’à ce que vous ne puissiez pas aller plus loin. § Ensuite, sans vous arrêter, creusez le dos en inspirant et en sentant bien tout le déroulement de votre colonne vertébrale jusqu’à relever votre tête le plus possible. § Faites-le huit fois (quatre dos ronds, quatre dos creux). VARIANTE : Si les circonstances ne vous permettent pas de pratiquer cet exercice de cette façon, essayez simplement de ressentir votre animalité : étirez-vous, baîllez. § Puis, ressentez l’énergie qui vibre dans vos mains, § dans vos pieds, § dans votre tête, § dans votre corps tout entier.
Case n° 17 : La grande Déesse

« A trois heures et demie, tout dormait dans un bleu originel, humide et confus, et quand je descendais le chemin de sable, le brouillard retenu par son poids baignait d’abord mes jambes, puis mon petit torse bien fait, atteignait mes lèvres, mes oreilles et mes narines plus sensibles que tout le reste de mon corps... » (Sido)
Exercice n° 17 : La confiance
Sentez-vous à la fois conscient comme un adulte et confiant comme un petit enfant dans les bras de l’univers. § Pour faciliter cette expérience, fermez les yeux et ressentez précisément le contact entre toute la surface de votre peau et les couches enveloppantes de vos vêtements et de l’air où vous baignez et qui vous permet de vivre.
Exercice n° 17 : La confiance
Sentez-vous à la fois conscient comme un adulte et confiant comme un petit enfant dans les bras de l’univers. § Pour faciliter cette expérience, fermez les yeux et ressentez précisément le contact entre toute la surface de votre peau et les couches enveloppantes de vos vêtements et de l’air où vous baignez et qui vous permet de vivre.
Case n° 18 : La Rose des vents

« Mon imagination, mon orgueil enfantin situaient notre maison au centre d’une rose de jardins, de vents, de rayons, dont aucun secteur n’échappait tout à fait à l’influence de ma mère. » (Sido)
Exercice n° 18 : Le beau rôle
Quel rôle principal avez-vous à jouer, en cette période de votre vie ? Il peut s’agir de votre métier, de votre rôle de parent, de fils, de fille, d’ami(e), d’époux(se), etc. § Observez-vous mentalement dans ce rôle et acceptez celui-ci le plus profondément possible, pour sentir que vous occupez complètement votre place dans la rose du cosmos. Devenez un véritable acteur de votre vie.
Exercice n° 18 : Le beau rôle
Quel rôle principal avez-vous à jouer, en cette période de votre vie ? Il peut s’agir de votre métier, de votre rôle de parent, de fils, de fille, d’ami(e), d’époux(se), etc. § Observez-vous mentalement dans ce rôle et acceptez celui-ci le plus profondément possible, pour sentir que vous occupez complètement votre place dans la rose du cosmos. Devenez un véritable acteur de votre vie.
Case n° 19 : Le concert

« - Ecoute sur Moutiers ! me disait-elle. [...] Je tendais mes oreilles sur « Moutiers » ; de l’horizon venaient un bruit égal de perles versées dans l’eau et la plate odeur de l’étang criblé de pluie, vanné sur ses vases verdâtres... » (Sido)
Exercice n° 19 : Ecouter
Fermez les yeux pour mieux entendre. Vous allez percevoir tous les bruits, légers ou puissants, qui vous entourent. Certains sont agréables, d’autres moins. § Accueillez-les tels qu’ils sont, sans les enfermer dans votre jugement ou vos habitudes réactionnelles. Appréciez cette palette de sonorités variées qui vient du silence et y retourne. § Rendez-vous compte que les bruits viennent jusqu’à vous, qu’ils ne sont pas vraiment extérieurs à votre conscience.
Exercice n° 19 : Ecouter
Fermez les yeux pour mieux entendre. Vous allez percevoir tous les bruits, légers ou puissants, qui vous entourent. Certains sont agréables, d’autres moins. § Accueillez-les tels qu’ils sont, sans les enfermer dans votre jugement ou vos habitudes réactionnelles. Appréciez cette palette de sonorités variées qui vient du silence et y retourne. § Rendez-vous compte que les bruits viennent jusqu’à vous, qu’ils ne sont pas vraiment extérieurs à votre conscience.
Case n° 20 : Le merle noir

« Peu de jours après, je trouvais ma mère sous l’arbre, passionnément immobile, la tête à la rencontre du ciel d’où elle bannissait les religions humaines... «Chut !... Regarde...» Un merle noir, oxydé de vert et de violet, piquait les cerises, déchiquetait la chair rosée... » (Sido)
Exercice n° 20 : Regarder
Regardez l’objet de votre choix dans l’immobilité la plus parfaite possible. § Puis, laissez patiemment cet objet envahir tout votre champ de vision, tel qu’il est, sans interposer l’écran de vos émotions ou jugements. Pour cela, faites confiance à votre capacité d’accueil.
Exercice n° 20 : Regarder
Regardez l’objet de votre choix dans l’immobilité la plus parfaite possible. § Puis, laissez patiemment cet objet envahir tout votre champ de vision, tel qu’il est, sans interposer l’écran de vos émotions ou jugements. Pour cela, faites confiance à votre capacité d’accueil.
Case n° 21 : Le labyrinthe

«Je respire : le python n’est qu’une bête, et non une sorte d’enfer concentrique, un nauséeux chaos sans commencement ni fin. C’est une bête comme vous et moi.» (Prisons et paradis)
Exercice n° 21 : Reculer en avançant
Le cosmos ou l’harmonie sont déjà présents si vous vous y rendez attentif. Entrez donc dans ce labyrinthe initiatique et serpentin en toute confiance en pointant le doigt vers son centre (la tête) ; puis, reculez très consciemment jusqu’au bout de la queue du serpent, en réalisant que revenir sur ses pas n’est pas régresser. § Prenez conscience que cela fait partie du labyrinthe de la vie ; c’est une étape nécessaire qui, bien loin de vous éloigner du but, vous en rapproche, malgré les apparences. § Puis, pensez à des expériences récentes de votre vie où vous avez eu l’impression de régresser en essayant de les voir positivement.
Exercice n° 21 : Reculer en avançant
Le cosmos ou l’harmonie sont déjà présents si vous vous y rendez attentif. Entrez donc dans ce labyrinthe initiatique et serpentin en toute confiance en pointant le doigt vers son centre (la tête) ; puis, reculez très consciemment jusqu’au bout de la queue du serpent, en réalisant que revenir sur ses pas n’est pas régresser. § Prenez conscience que cela fait partie du labyrinthe de la vie ; c’est une étape nécessaire qui, bien loin de vous éloigner du but, vous en rapproche, malgré les apparences. § Puis, pensez à des expériences récentes de votre vie où vous avez eu l’impression de régresser en essayant de les voir positivement.
Case n° 22 : L'arc-en-ciel

« Je dis « bleu » : mais comment nommer cette couleur qui dépasse le bleu, recule les limites du violet, provoque la pourpre dans un domaine qui est plus mental qu’optique, car si j’appelle pourpre une vibration de couleur qui semble franger ce bleu, je ne la vois pas réellement, je la pressens... » (Prisons et paradis)
Exercice n° 22 : Regarder sans saisir
Regardez attentivement et sans bouger un objet uniformément coloré. § Puis, laissez-vous imprégner par cette sensation visuelle en oubliant tous les mots qui vous procuraient un savoir sur cette couleur. § Regardez sans penser, autant qu’il vous est possible. Tentez la pure sensation visuelle, délivrée du langage, et accueillez entièrement l’intensité de la couleur.
Exercice n° 22 : Regarder sans saisir
Regardez attentivement et sans bouger un objet uniformément coloré. § Puis, laissez-vous imprégner par cette sensation visuelle en oubliant tous les mots qui vous procuraient un savoir sur cette couleur. § Regardez sans penser, autant qu’il vous est possible. Tentez la pure sensation visuelle, délivrée du langage, et accueillez entièrement l’intensité de la couleur.
Case n° 23 : Les prodiges

« La fantaisie humaine est courte ; seule la réalité extravague sans frein ni limite : contemplez, projetées, agrandies, les réfractions des cristaux précieux, architectures de pure lumière, perspectives vertigineuses, géométriques délires... » (Prisons et paradis)
Exercice n° 23 : S’étonner du réel
Fermez les yeux, détendez-vous. § Couchez-vous en pensée dans une prairie, le nez dans l’herbe : voyez les grosses tiges s’étirant vers le ciel comme des arbres, les cailloux, gros comme des rochers, et les insectes agrandis. § Laissez-vous étonner par ce fourmillement semblable à celui des étoiles dans le ciel. Sentez la folie toute-puissante de la création universelle.
Exercice n° 23 : S’étonner du réel
Fermez les yeux, détendez-vous. § Couchez-vous en pensée dans une prairie, le nez dans l’herbe : voyez les grosses tiges s’étirant vers le ciel comme des arbres, les cailloux, gros comme des rochers, et les insectes agrandis. § Laissez-vous étonner par ce fourmillement semblable à celui des étoiles dans le ciel. Sentez la folie toute-puissante de la création universelle.
Case n° 24 : Le cloître nourricier

« Il parlait à la chatte, qui l’œil vide et doré, atteinte par l’odeur démesurée des héliotropes, entrouvrait la bouche, et manifestait la nauséeuse extase du fauve soumis aux parfums outranciers... Elle goûta une herbe pour se remettre, écouta des voix, se frotta le museau aux dures brindilles des troènes taillés. » (La Chatte)
Exercice n° 24 : Goûter pleinement
Comme votre troisième guide, la chatte des Chartreux, utilisez tous vos sens pour goûter le monde pleinement : prenez un aliment, regardez-le, § touchez-le, § respirez-le, § écoutez son léger frottement dans votre main. § Puis, goûtez-le lentement, de tout votre corps...
Case n° 25 : La prison

« Combien de jardins prisonniers dans Paris m’ont livré leurs secrets ? Je ne volerais pas une fleur, j’ai rarement dérobé un fruit ; mais j’ai pour les jardins clos un amour indiscret. » (Gigi)
Exercice n° 25 : Apprécier le négatif
La prison : dans le jeu de l'oie, vous devez attendre qu'on vous délivre. Quel ennui, pensez-vous ! Détrompez-vous : en réalité, l’Eden se trouve au cœur de la Prison. C’est juste une question de point de vue. Fermez les yeux et pensez à toutes les situations de la vie où vous êtes coincé, au propre comme au figuré : un embouteillage, l’attente interminable d’un événement que vous redoutez ou espérez, l’impression d’être dans une impasse mentale, etc. § Eprouvez en même temps toutes les sensations agréables que votre corps vous envoie. § Puis, ouvrez les yeux et profitez pleinement de cette pause imposée en gardant ces sensations agréables.
Exercice n° 25 : Apprécier le négatif
La prison : dans le jeu de l'oie, vous devez attendre qu'on vous délivre. Quel ennui, pensez-vous ! Détrompez-vous : en réalité, l’Eden se trouve au cœur de la Prison. C’est juste une question de point de vue. Fermez les yeux et pensez à toutes les situations de la vie où vous êtes coincé, au propre comme au figuré : un embouteillage, l’attente interminable d’un événement que vous redoutez ou espérez, l’impression d’être dans une impasse mentale, etc. § Eprouvez en même temps toutes les sensations agréables que votre corps vous envoie. § Puis, ouvrez les yeux et profitez pleinement de cette pause imposée en gardant ces sensations agréables.
Case n° 26 : Les semences

« Ce qui serait grave, c’est que le jardin futur, dont la réalité n’importe guère, fût hors de mon atteinte. Il ne l’est pas. Un certain craquètement de graines sèches dans leur sachet de papier suffit à m’ensemencer l’air. » (Gigi)
Exercice n° 26 : Le lâcher-prise
Observez ou visualisez ce que vous possédez : votre maison ou appartement, vos objets. Regardez aussi, en vous-même, tout ce que vous accumulez dans votre cerveau (connaissances, souvenirs...) § Puis, fermez les yeux pour ressentir la légèreté de votre tête, le relâchement de vos tensions. § Sentez-vous être ; voyez combien vos possessions sont pesantes, en comparaison. § Si possible, sentez que vous pouvez lâcher prise, entièrement, sans rien retenir, car les semences de la Paix la plus profonde s’épanouissent toujours déjà là, au cœur de vous-même.
Exercice n° 26 : Le lâcher-prise
Observez ou visualisez ce que vous possédez : votre maison ou appartement, vos objets. Regardez aussi, en vous-même, tout ce que vous accumulez dans votre cerveau (connaissances, souvenirs...) § Puis, fermez les yeux pour ressentir la légèreté de votre tête, le relâchement de vos tensions. § Sentez-vous être ; voyez combien vos possessions sont pesantes, en comparaison. § Si possible, sentez que vous pouvez lâcher prise, entièrement, sans rien retenir, car les semences de la Paix la plus profonde s’épanouissent toujours déjà là, au cœur de vous-même.
Case n° 27 : Le jardinet

« Aucun être ne change assez pour que l’on ne puisse reconnaître, dans les décors d’agrément que l’âge adulte réalise, l’improvisation qui s’élançait d’un enfant, s’aidait de la brouette-joujou, prenait corps dans un coin du potager, ou sous le plafond serré de l’if. » (Gigi)
Exercice n° 27 : L’art d’improviser
Au hasard, ouvrez un livre et mettez le doigt sur un mot ; laissez-vous inspirer par les résonances qu’il a pour vous. § Puis, pensez que vous pouvez vous laisser porter par la Vie au lieu de vous raidir contre elle !
Exercice n° 27 : L’art d’improviser
Au hasard, ouvrez un livre et mettez le doigt sur un mot ; laissez-vous inspirer par les résonances qu’il a pour vous. § Puis, pensez que vous pouvez vous laisser porter par la Vie au lieu de vous raidir contre elle !
Case n° 28 : La caverne

« Que de vie… […] Quelle que fût la bête, son alcôve la couvait étroitement [...], et je faisais un de ces vœux qu’on n’avoue à personne : « Que je vive dans un pareil gîte ! Que je puisse en sortir comme s’il m’enfantait ! Que j’y rentre comme si je retournais à un temps d’avant ma naissance ! » » (Trois...six...neuf )
Exercice n° 28 : La mort à soi-même
La caverne va vous obliger à revenir au point de départ mais ne le faites pas tout de suite en pensant que c’est pour vous l’épreuve la plus redoutable. D’abord, imprégnez-vous de la signification de cette case : il s’agit de mourir à vous-même pour renaître plus vivant, en contact avec la Vie qui vous anime. Cette grotte marine est une matrice pleine de vie. § Puis, apprenez comme Colette à mourir joyeusement, à revenir le cœur léger vers la case originelle (n° 1), en suivant à reculons le serpent du jeu (sur la page d'accueil du Blog), très consciemment, bien unifié(e), sans projet ni regret.
Exercice n° 28 : La mort à soi-même
La caverne va vous obliger à revenir au point de départ mais ne le faites pas tout de suite en pensant que c’est pour vous l’épreuve la plus redoutable. D’abord, imprégnez-vous de la signification de cette case : il s’agit de mourir à vous-même pour renaître plus vivant, en contact avec la Vie qui vous anime. Cette grotte marine est une matrice pleine de vie. § Puis, apprenez comme Colette à mourir joyeusement, à revenir le cœur léger vers la case originelle (n° 1), en suivant à reculons le serpent du jeu (sur la page d'accueil du Blog), très consciemment, bien unifié(e), sans projet ni regret.
Case n° 29 : Le port d'attache

« Retourné-je, ce soir, à la Martinique, […], sur laquelle, de la veille au lendemain, une fleur rose, une fongosité de fleurs roses, une catastrophe de fleurs roses... Ah ! que ne donnerais-je pas... Non. A quoi bon ce désir, ce voyage, ce luxe de tapis volant ? » (L’Etoile Vesper)
Exercice n° 29 : La plénitude
Colette désire vivement connaître une fleur en Martinique, puis y renonce. Fermez les yeux et laissez monter votre désir actuel le plus fort. § Puis, regardez l’objet de ce désir et tout ce qui vous sépare de cet objet. § Détendez-vous en vous situant précisément dans votre corps, qui est votre port d’attache. § Ensuite, demandez-vous : « Quelque chose me manque-t-il vraiment, en ce moment précis ? »
Exercice n° 29 : La plénitude
Colette désire vivement connaître une fleur en Martinique, puis y renonce. Fermez les yeux et laissez monter votre désir actuel le plus fort. § Puis, regardez l’objet de ce désir et tout ce qui vous sépare de cet objet. § Détendez-vous en vous situant précisément dans votre corps, qui est votre port d’attache. § Ensuite, demandez-vous : « Quelque chose me manque-t-il vraiment, en ce moment précis ? »
Case n° 30 : Les fleurs du silence

« Je n’y suis pour personne, sauf pour ce myosotis quadrangulaire, pour cette rose en forme de puits d’amour, pour le silence où vient de se taire le bruit d’affouillement que produit la recherche d’un mot. » (L’Etoile Vesper)
Exercice n° 30 : Le silence de la pensée
Fermez les yeux et, comme Colette qui fait ici de la tapisserie, détendez votre cerveau ; laissez tomber les pensées et les mots inutiles. § Peu à peu, entrez dans le silence de votre esprit. § Ecoutez ce silence ; goûtez-en la qualité.
Exercice n° 30 : Le silence de la pensée
Fermez les yeux et, comme Colette qui fait ici de la tapisserie, détendez votre cerveau ; laissez tomber les pensées et les mots inutiles. § Peu à peu, entrez dans le silence de votre esprit. § Ecoutez ce silence ; goûtez-en la qualité.
Case n° 31 : Le jardin d'éveil

«On sait que je ne triche pas avec le bleu, mais je ne veux pas qu’il m’abuse. [...] l’heure de midi nous chicanait à tous notre ration de bleu et de sérénité. Nous attendions qu’une petite aile de poussière voletante aux coudes de la route, une frisure blanche à la lèvre du golfe marquassent la résurrection de tous les bleus.» (Pour un herbier)
Exercice n° 31 : La vigilance
Soyez exigeant et vigilant, comme Colette avec le bleu, couleur de la sérénité : cette vigilance est la condition nécessaire de votre paix intérieure. Soyez en relation avec tout ce que vous voyez, § entendez § et sentez, sans vous laisser emporter par vos pensées. § Veillez en même temps à ce que tout votre corps soit détendu.
Exercice n° 31 : La vigilance
Soyez exigeant et vigilant, comme Colette avec le bleu, couleur de la sérénité : cette vigilance est la condition nécessaire de votre paix intérieure. Soyez en relation avec tout ce que vous voyez, § entendez § et sentez, sans vous laisser emporter par vos pensées. § Veillez en même temps à ce que tout votre corps soit détendu.
Case n° 32 : Ici et maintenant

« [...] un long chat noir jaillissait d’une bordure de fusains et poursuivait la pomme. Mais quand il la rejoignit il eut un haut-le-coeur, et tout de suite il commença à la recouvrir de terre, lui assignant ainsi le rang que méritait sans doute sa provenance des douteux édens. » (Le Fanal bleu)
Exercice n° 32 : L’esprit dans le corps
Fermez les yeux. Situez-vous dans votre corps, votre enveloppe physique. § Laissez vos pensées partir vers le large, sans les suivre. § Le quatrième Chat vous indique qu’il est temps de ne plus vous diviser, de ne pas vous tromper de paradis. Ramenez votre esprit dans votre corps et dans l’instant présent, pour franchir le seuil qui vous sépare du véritable Eden, qui se situe toujours ici et maintenant.
Exercice n° 32 : L’esprit dans le corps
Fermez les yeux. Situez-vous dans votre corps, votre enveloppe physique. § Laissez vos pensées partir vers le large, sans les suivre. § Le quatrième Chat vous indique qu’il est temps de ne plus vous diviser, de ne pas vous tromper de paradis. Ramenez votre esprit dans votre corps et dans l’instant présent, pour franchir le seuil qui vous sépare du véritable Eden, qui se situe toujours ici et maintenant.
Case infini : Les fruits de l'Eden

« J’empoigne, de ma mémoire crochue, le petit bout de tige ligneux qui tenait suspendu ce bel oursin vert, et je n’ai plus qu’à remonter jusqu’au feuillage solide, gagner le voisinage des pins. Plus loin, c’est tout sable, bouleaux, bruyères, et ronciers chargés de fruits. Laissez-moi aller, je ne me perdrai pas. [...] Je serai peut-être un peu en retard pour le dîner. » (Le Fanal bleu)
Exercice n° infini : La méditation
Choisissez un objet que vous aimez. Comme Colette, empoignez-le mentalement d’une manière détendue mais active, en cessant d’interposer vos pensées entre lui et vous. § Comme elle, vous n’avez plus qu’à vous laisser porter par les sensations agréables qui vous envahissent. § Goûtez en même temps la légèreté transparente de votre tête, son ouverture qui embrasse l’univers entier. § Soyez bien ancré ici et maintenant. § Ne cherchez pas à saisir ou atteindre quoi que ce soit. C’est dans cette simplicité d’esprit que mûrissent en secret les fruits inépuisables de votre Eden intérieur.
Exercice n° infini : La méditation
Choisissez un objet que vous aimez. Comme Colette, empoignez-le mentalement d’une manière détendue mais active, en cessant d’interposer vos pensées entre lui et vous. § Comme elle, vous n’avez plus qu’à vous laisser porter par les sensations agréables qui vous envahissent. § Goûtez en même temps la légèreté transparente de votre tête, son ouverture qui embrasse l’univers entier. § Soyez bien ancré ici et maintenant. § Ne cherchez pas à saisir ou atteindre quoi que ce soit. C’est dans cette simplicité d’esprit que mûrissent en secret les fruits inépuisables de votre Eden intérieur.
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